Au moins deux policiers ont été tués et quatre autres blessés dans l’explosion d’une mine à Taparko-Tougouri, situé dans le centre-nord du Burkina Faso. C’est une information rapportée par des sources sécuritaires dimanche 17 avril.
Selon les mêmes sources, les policiers se rendaient pour sécuriser la mine d’or exploitée par la société russe Nordgold, qui a arrêté ses activités pour de raison d’insécurité, avant d’heurter un engin explosif improvisé samedi.
Vendredi 15 avril, le ministère de la Défense a annoncé un recrutement de 3.000 pour renforcer l’effectif de l’armée engagée dans la lutte contre la montée de la menace djihadiste.
Le Burkina Faso est sous menace des attaques de groupes djihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l’Etat islamique (EI). Des milliers de personnes, dont les militaires et de civils, ont été tuées. Plus d’un million autres déplacées. Des écoles et des structures sanitaires fermées depuis le début d’incursions djihadistes au Burkina Faso en 2015.
Raymond Nsimba

