Vendredi 29 juillet, des affrontements entre les forces de sécurité et des manifestants contre la junte en Guinée ont fait un mort dans la capitale, ont indiqué les autorités, bien que les organisateurs des manifestations aient fait un bilan de quatre morts.
Dans un communiqué lu à la télévision publique, le parquet de Conakry a indiqué « avoir été informé vendredi par un hôpital local de l’accueil du corps d’un homme de 58 ans qui a été abattu sur son lieu de travail ».
Mais le Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), a déclaré que les affrontements avaient fait « quatre morts et plusieurs blessés par balles, dont cinq entre la vie et la mort ».
Selon un syndicat de la presse locale, quatre journalistes ont été agressés par des manifestants. Et condamne fermement les actes rétrogrades.
Des manifestants de la banlieue de Conakry, défiant une interdiction gouvernementale, sont descendus vendredi dans la rue pour brûler des pneus, renverser des poubelles et jeter des pierres sur des véhicules de police, les agents ripostant avec des gaz lacrymogènes, selon un journaliste de l’AFP.
La manifestation de jeudi a eu lieu avant les commentaires du président d’un bloc régional qu’Umaro Sissoco Embalo président du bloc régional de la Cédéao a affirmé avoir persuadé la junte de raccourcir son calendrier de retour à la démocratie.
Mais Ousmane Gaoual Diallo, ministre guinéen et porte-parole du gouvernement de transition, a déclaré que « ni le gouvernement ni la présidence ne confirment cette information sur la durée de la transition en Guinée ».
La Rédaction

