Mercredi 9 novembre, Emmanuel Macron, président français, a mis fin à l’opération anti-djihadiste menée par les troupes de la France dans le Sahel, en proie à des violences djihadistes, depuis 8 ans.
Le président français indique la poursuite du soutien militaire aux Etats du Sahel, mais selon des modalités de la France.
« Nos interventions doivent être mieux limitées dans le temps, et ce, dès le début, nous n’avons pas à rester engagés sans limite de temps dans des opérations extérieures. C’est aussi pour cette raison que j’ai décidé, en concertation avec nos partenaires, d’officialiser aujourd’hui la fin de l’opération Barkhane », a déclaré le chef d’Etat français.
Il fait savoir dès le 10 juin 2021, que l’opération prendrait fin sans que la France ait terminé le travail au Tchad, au Mali, au Niger, au Burkina Faso et en Mauritanie, où jusqu’à quelques 5.500 soldats ont été déployés.
Cette présence française, initialement motivée par les menaces terroristes qui pesaient dès 2012 sur le pouvoir malien, sous pression des rebelles d’opposition, a également permis à Paris, de poursuivre son objectif de sécurisation des mines d’or et d’uranium notamment présentes dans le grand Sahara africain.
Joe Kashama

