Mon souhait est de repenser d’ici l’automne sur toutes nos postures (militaires) sur le continent africain. C’est ce qu’a dit Emmanuel Macron, président français lors de son discours aux troupes françaises avant le défilé du 14 juillet à Paris mercredi 13 juillet.
« C’est une nécessité stratégique dans le cadre de notre volonté de réussir à bâtir dans la durée une intimité plus forte avec les armées africaines, reconstruire une capacité à former, ici et là-bas », a déclaré le chef d’Etat français. Mais insiste sur des dispositifs moins posés et moins exposés.
Cette annonce intervient après le retrait total des forces françaises au Mali sous un climat de tension diplomatique entre les deux pays. Bamako a mis fin à la coopération et rompu les accords militaires avec Paris ainsi que la force Takuba de l’Union européenne.
Bien avant, en 2020, la France a rompu sa coopération avec la République Centrafricaine, son ancienne colonie. Elle a accusé ce pays africain, de « complice d’une campagne antifrançaise téléguidée par la Russie ».
Mais l’Elysée, dit maintenir son engagement dans la lutte anti-djihadiste au Sahel, en pleine restructuration, la France a des éléments déployés au Sénégal, au Gabon et à Djibouti.
Joe Kashama

