« Nous estimons qu’il est impératif de revoir les salaires minimums afin de protéger nos travailleurs contre de nouvelles dégradations », a déclaré le président Uhuru Kenyatta lors d’un rassemblement organisé à l’occasion de la fête du travail dimanche 1er mai.
L’augmentation de 12% de salaire, qui est entrée en vigueur dimanche, fait passer le salaire mensuel minimum de 13.500 shillings kényans (près de 110,5 euros) à 15.120 shillings (124 euros).
Mais cette augmentation est loin des 24% demandés par la principale organisation syndicale du Kenya (Cotu).
Pour le président Kenyatta, « le coût élevé de la vie est dû à des facteurs comme la pandémie du Coronavirus et le conflit russo-ukrainien ».
En avril dernier, l’inflation a atteint son plus haut niveau depuis sept mois au Kenya. Une situation causée notamment par la montée en flèche des prix du carburant et des denrées alimentaires, selon les chiffres officiels. Mais le ministre kenyan des Finances a dévoilé un budget de 28 milliards Usd pour redresser l’économie.
La Rédaction

