Ce vendredi 22 juillet, l’armée malien a, dans un communiqué, affirmé avoir repoussé une attaque « terroriste » dans la ville-garnison de Kati, cœur de l’appareil militaire et résidence du colonel Assimi Goïta, chef junte au pouvoir.
Selon cette source, deux assaillants ont été neutralisés lors de cette attaque déjouée par l’armée. « La situation est sous contrôle et le ratissage est en cours pour débusquer les auteurs et leurs complices », a affirmé l’armée sur sa page Facebook.
L’armée rapporte que les assaillants assimilés à des djihadistes ont mené cette incursion aux environs de 05H00 avec deux véhicules piégés bourrés d’explosifs.
Cette attaque intervient au lendemain d’une série d’attaques coordonnées quasi-simultanées dans six localités différentes du Mali, dans les régions de Koulikoro (proche de Bamako) ainsi que de Ségou et Mopti (centre).
A l’aube jeudi, à la même heure que les tirs de ce vendredi, des hommes armés identifiés par l’armée comme membres de la Katiba Macina, affiliée à Al-Qaïda, ont attaqué des postes de contrôle, gendarmerie, camp militaire, notamment dans la localité de Kolokani, à une centaine de kilomètres au nord de Bamako.
Le Mali, théâtre de deux coups d’Etat militaires en l’espace de neuf mois, fait face à la montée de la menace djihadiste depuis 2012.
La Rédaction

