Le bilan de l’attaque contre un convoi militaire survenu le 10 février dernier à Banibangou, près de la frontière avec le Mali, est passé à dix-sept morts, a annoncé l’armée nigérienne dans un communiqué publié vendredi 17 février.
Un précédent bilan de l’attaque faisait état de dix miliaires tués, treize blessés et seize portés disparus.
« Malgré la violence des combats, la vaillance de nos soldats couplée à l’intervention prompte des vecteurs aériens a forcé les assaillants à se replier en direction d’un pays voisin », a indiqué le ministère nigérien de la Défense.
Sans donner de chiffres précis sur les pertes subies par les assaillants, le communiqué a indiqué que « plusieurs corps ont été emportés par l’ennemi dans son repli ».
Vendredi 10 février, une patrouille de l’armée nigérienne est tombée dans une embuscade tendue par des hommes armés à Intagamey dans le département de Banibangou, située dans l’ouest du Niger et près de la frontière malienne.
Le Niger est confronté depuis 2015 à des attaques terroristes sur ses frontières Est et Sud avec le Tchad et le Nigeria et Ouest avec le Burkina Faso et le Mali. Plusieurs opérations militaires ont été initiées pour lutter contre les différents groupes terroristes.
Raymond Nsimba

