En Gambie, au moins onze personnes ont péri dans des inondations causées par de fortes précipitations, selon un rapport de l’agence nationale de la gestion des catastrophes naturelles publiée jeudi 11 août.
Cette institution rapporte que ces inondations ont fait « plus de 5.000 déplacés », affectant « au moins 40.000 personnes, dont plus de 8.000 enfants âgés de moins de cinq ans ».
Le président Adama Barrow a, lors d’une visite dans les quartiers frappés par les inondations, promis quarante-six millions Usd pour un nouveau projet de canalisations, qu’il espère voir abouti d’ici la fin de l’année, d’après les médias locaux.
« Les constructions urbaines en banlieue ont été les plus touchées », détaille l’agence. D’après cette source, des centaines de maisons ont été complètement ou partiellement endommagées et ne peuvent être habitées sans risque.
Les inondations ont affecté des centaines de points d’eau et des milliers d’installations sanitaires dans la zone du Grand Banjul. L’agence de gestion de catastrophes naturelles signale aussi plusieurs cas de diarrhée et des éruptions cutanées à Tobacco Road, un des quartiers de Banjul, la capitale.
Selon le département des ressources hydriques en Gambie, 276 millimètres de précipitations sont tombés en deux jours dans la capitale. Le pays a subi les pires inondations en près d’un demi-siècle en juillet, indique l’agence de gestion de catastrophes naturelles.
Trésor Mutombo

