Jeudi 07 avril, la banque centrale du Ghana (BoG), a exhorté le public à s’abstenir de fixer des prix, de faire de la publicité et d’effectuer des transactions commerciales en devises étrangères. Selon Accra, toute personne qui s’expose en cas de violation va subir des sanctions.
« De telles violations sont passibles, sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire, d’une amende pouvant aller jusqu’à sept cents unités de pénalité ou d’une peine d’emprisonnement maximale de 18 mois, ou des deux », a rapporté le communiqué.
La banque va continuer à travailler avec la sécurité nationale et d’autres organismes chargés de l’application des lois pour réprimer les opérations de change illégales.
À cet égard, le gouvernement ghanéen tient à rationaliser les sources de revenus pour maximiser la reprise et remettre le pays sur les projections de croissance annoncées avant le début de la pandémie de Covid-19.
La Rédaction

