En Ouganda, l’augmentation de la demande de minéraux pour alimenter de nouvelles innovations technologiques sera un catalyseur pour le développement du secteur minier du pays. C’est ce qu’a fait savoir le gouvernement ougandais lundi 24 octobre.
Selon le ministère ougandais au Développement minier, la transition vers l’énergie verte est un facteur clé sur lequel le pays va s’appuyer pour le développement de son secteur minier dans les années à venir.
« La transition vers l’énergie verte avait déjà créé une augmentation de la demande minéraux pour alimenter de nouvelles innovations technologiques telles que les véhicules électriques, les éoliennes, les panneaux solaires et les batteries. La transition vers une énergie plus propre prend de plus en plus d’ampleur avec plusieurs expériences en cours en Ouganda et dans le monde entier », a dit Peter Lokeris, ministre de la tutelle.
Il indique que le gouvernement donne la priorité au développement des énergies renouvelables, en commençant par la décarbonisation du secteur des transports.
« Nous avons des plans pour décarboniser le secteur des transports en mélangeant des produits pétroliers avec des biocarburants et en passant aux véhicules électriques. L’Ouganda a déjà un énorme potentiel pour produire des minéraux métalliques, des minéraux industriels, des pierres précieuses et des ressources d’énergie géothermique », a-t-il ajouté.
Ce pays d’Afrique de l’Est possède d’importants gisements de minéraux critiques inexploités nécessaires à la nouvelle technologie, parmi lesquels figurent le lithium, le cobalt, le cuivre, le nickel, le graphite, le ganganèse, le plomb, l’uranium, le groupe de minéraux du platine et les éléments de terres rares, entre autres.
Ali Maliki

