Les gynécologues et les infirmiers de l’hôpital de référence de Kinshasa, capitale congolaise, ex Maman Yemo, ont déclenché un mouvement de grève depuis une semaine. Ils revendiquent le paiement de leurs arriérés de salaire.
Les grévistes réclament du gouvernement l’alignement à la prime de risque au 2e et 3e trimestre 2023, le paiement de salaire pour les agents qui ne sont pas payés, la paie complémentaire du 2e trimestre 2023, la promotion en grade, la titularisation des actes administratifs et l’admission sous statut des agents qui sont recrutés et qui sont encore de nouvelles unités.
« La grève n’est pas qu’à maman yemo mais c’est dans tous les grands hôpitaux publiques. Suite à la majoration de nôtre salaire », a déclaré à SahutiAfrica.net une des grévistes sous l’anonymat.
Elle affirme que c’est seulement les sages femmes, les gynécologues et les infirmiers qui sont en grève et non les médecins.
« Nous nous présentons souvent à l’hôpital pour donner quelques orientations aux malades, mais il nous est obligé de rester à la maison », a-t-elle ajouté.
Depuis le mardi 22 août, les membres des syndicats de professionnels et administratifs de santé (SPAS), œuvrant dans les hôpitaux publics observent une grève générale. Cette situation paralyse le fonctionnement de plusieurs services dans ces hôpitaux au grand dam des malades.
Raymond Nsimba

