Vendredi 25 août, les États-Unis ont condamné les violences sexuelles généralisées liées au conflit au Soudan.
Le département d’État affirme que « des sources crédibles, y compris des victimes, ont attribuées aux Forces paramilitaires de soutien rapide (RSF) et à leurs milices alliées ».
« Les nombreux rapports faisant état de viols, de viols collectifs et d’autres formes de violence sexiste contre les femmes et les filles au Darfour occidental et dans d’autres régions sont profondément troublants. Ces actes de brutalité contribuent à l’émergence d’un schéma émergent de violence ethnique ciblée », a déclaré le département dans un communiqué.
Les États-Unis ont appelé les RSF et les SAF à mettre immédiatement fin aux combats et à permettre à tous les civils de quitter la ville en toute sécurité, renchérit le département.
« En particulier, nous sommes gravement préoccupés par la situation à Nyala et dans ses environs, dans le Darfour Sud, où des dizaines de milliers de civils sont coincés alors que les combats s’intensifient entre les RSF et les Forces armées soudanaises (SAF) », ajoute le communiqué.
Au Soudan, l’armée combat depuis le 15 avril les paramilitaires Forces de soutien rapide (RSF) pour le contrôle de Khartoum et de plusieurs autres villes de ce pays d’Afrique du Nord. Les tentatives de médiation se sont révélées infructueuses. Les diplomates affirment que les deux parties croient toujours qu’elles peuvent gagner.
Josaphat Mayi

