Une grande quantité de drogues a été saisie au Niger et en Afrique du sud, dans le cadre des opérations menées par l’Interpol. C’est ce qu’a annoncé Jean Drapal, coordonnateur d’Interpol ce lundi 17 mai. Il affirme qu’ils ont travaillé avec des fonctionnaires des douanes. Mais aussi avec la police d’une quarante et un pays pour deux opérations en mars et avril.
Au Niger, les autorités ont saisi dix-sept tonnes de résine de cannabis, d’une valeur de trente-sept millions USD dans les entrepôts de Niamey, capitale nigerienne. Les 17 tonnes de cannabis étaient destinées à la Libye, alors qu’en Afrique du sud, la police a saisi 973 briques de cocaïne d’une valeur de trente-huit millions dans un bateau de pêche. Et plus de dix personnes ont été arrêtées.
«Quelques 287 personnes ont été arrêtées dans le cadre de ses opérations et d’autres avec des transports plus petits au cours des deux mois», a déclaré Jean Drapal. «Les saisies soulignaient la façon dont les pionniers de la drogue envoyaient des expéditions plus importantes en réponse aux restrictions de voyage COVID-19 et aux fermetures de frontières, qui ont limité leur capacité à déplacer plus fréquemment de plus petites quantités de médicaments via des coursiers individuels», a-t-il ajouté.
D’après Jean Drapal, la drogue d’une valeur marchande de plus de 100 millions USD a été saisie en Afrique et Moyen-Orient. Mais aussi «deux coups majeurs qui montrent comment les trafiquants emballent des charges plus importantes dans leurs envois». Cette dernière décennie, l’Afrique est considérée comme une voie de transit pour des drogues illicites telles que la cocaïne de l’Amérique du sud vers l’Europe.
Ali Maliki

