Face à la flambée de cas de contaminations, le président Kais Saied a décidé de confier à l’armée la gestion de la riposte contre le conavirus en Tunisie. Le président tunisien l’annoncé mercredi 21 juillet sur la chaîne nationale. Il affirme que, déjà «des camions militaires ont transporté de l’oxygène vers des régions où des hôpitaux sont en pénuries».
D’après le Chef de l’Etat tunisien, «des soldats et des médecins militaires procèdent déjà à la vaccination dans des régions reculées du pays».
Bien avant la décision de Kais Saied, le ministre tunisien de la santé avait pris la décision d’ouvrir les centres de vaccination à tous les adultes. Une décision qui avait provoqué un afflue massif des habitants dans les centres. «La décision prise par le gouvernement a provoqué la confusion et le chaos alors que les foules se massaient dans les centres de vaccination. C’est un crime d’inciter à de tels rassemblements au moment où le gouvernement essaie de limiter la propagation du virus», a déclaré Kais Saied.
Mardi 20 juillet, Faouzi Mehdi, ministre tunisien de la Santé, a été limogé.
Ali Maliki

