Huit jihadistes ont été tués lors des opérations de l’armée burkinabè et du bataillon du G5 Sahel, dans le nord et l’est du Burkina Faso. C’est ce qu’a rapporté l’état-major de forces burkinabè ce mardi 1er juin. D’après les autorités militaires, «l’armement et divers matériels ont été récupérés». Trois jihadistes ont été appréhendés et remis à la gendarmerie pour des investigations, confie-t-elle.
«Le 28 mai, dans le cadre de l’exécution de ses missions, le bataillon G5 du Sahel du Burkina Faso a effectué une mission de reconnaissance offensive dans la zone de Tasmakat, province de l’Oudalan dans le nord», a indiqué l’état-major à l’AFP.
Le 27 mai dernier, l’armée a lancé des opérations après une attaque contre des populations de Tialbonga, dans la région de l’est. Deux terroristes ont été neutralisés. Ces opérations étaient exécutées par les unités d’intervention du groupement. Un autre «terroriste» a été abattu par le détachement militaire de Kelbo lors d’un ratissage. C’était après une attaque contre les supplétifs de l’armée de Gasbolé, dans le nord du Burkina Faso.
D’après les sources sécuritaires, «au moins une quarantaine de jihadistes ont été neutralisés au cours de ces opérations. Ces dernières ont été lancées le 05 mai dernier.
Depuis 2015, le Burkina Faso fait face à une recrudescence des attaques jihadistes. Ces dernières ont causé la mort de plus de 1.300 personnes. Et plus d’un million de déplacés.
Trésor Mutombo

