Et Messi pleura…
Messi en larmes. Le ciel catalan s’est déchiré en prenant le ticket de la faiblesse. Plus rien ne sera plus jamais comme avant et ça, dirigeants, joueurs, fans, personnels amoureux du Barça,personne ne l’ignore. L’histoire d’amour prend fin et il ne reste que les larmes. Pas n’importe lesquelles. Les larmes de l’unique joueur qui, à l’image de son club, a été plus qu’un joueur…
Et Messi pleura…
Le ciel de Barcelone s’est obscurci ! Il ne brillera plus comme auparavant, car l’étoile mère vient de filer. Son souvenir loin d’être une étoile filante défile dans les têtes de tous ceux qui l’aiment ou pas parce qu’amoureux du beau jeu, des beaux gestes. Et Messi a rendu le football si simple, si libre, si délirant, si passionnel, si merveilleux, si facile à la vue, que tous les amoureux du foot sont tétanisés.
Et Messi pleura…
Messi vient d’être en larmes. Des larmes qui désarment la foi, la joie, l’espérance, la croyance, avec la plus fine de lame, la lame qui scie l’âme. Le divorce est douloureux, la douleur réelle, et l’oubli impossible à calculer. On oublie pas un dieu du football surtout que la Copa vient de vernir son temple, lui le seul et unique gardien du temple du beau que le temps n’altère…
Et Messi pleura…
On lui fait dire comme Mobutu un jour « Comprenez mon émotion ! ». Aussi, comment ne pas pleurer quand on a tout donné dans un club? Comment ne pas pleurer quand ce club vous a tout donné ? Comment ne pas pleurer quand on déchire au moins 20 ans de votre vie sur l’autel du sacrifice ? Oui, vraiment! Comment ne pas pleurer quand on aime le football ? Et notre deuil est plus grand pour les fans. Car le dépositaire du jeu de Barcelone s’en va. Il nous quitte malgré lui, il part les larmes aux yeux, et chacune de ses larmes est un océan d’amertume pour nous autres…
Et Messi pleura…
Ne reste qu’alors les beaux souvenirs sur lesquels on pourra toujours revenir pour le plaisir et le déplaisir de ses détracteurs…
Christian Gombo

