Lutter contre la cybercriminalité et améliorer la cybersécurité en Afrique. C’est ce qu’ont convenu les chefs d’Etats et de gouvernements africains lors du sommet sur la cybersécurité du mercredi 23 au jeudi 24 mars à Lomé, capitale togolaise. Les dirigeants africains s’engagent également sur le développement de stratégies et politiques de cybersécurité.
« Les Etats africains sont appelés à mettre en place des organes de régulation, qui permettent notamment de susciter la confiance des investisseurs, de favoriser l’adoption des activités et services numériques par les utilisateurs. Mais aussi d’accélérer la transformation numérique », a déclaré Faure Gnassingbe, président togolais. Il exhorte les autres pays africains à ratifier la Convention de l’Union africaine (UA) sur la cybersécurité et la protection des données personnelles de 2014.
Près de 12% des entreprises africaines abordent les thématiques liées à la cybersécurité au sein de leur comité exécutif, contre 50% au niveau mondial et seuls 28 des 54 pays africains ont une législation sur la protection des données, et six sont encore en train de rédiger une législation.
En Afrique, l’économie Internet devrait apporter 180 milliards Usd à l’économie globale du continent d’ici 2025, pour atteindre 712 milliards Usd d’ici 2050, selon les statistiques de la Société financière internationale et de Google.
La Rédaction

