Le Nigeria a deux éléments extrêmement importants, pour la tenue dans le calme de la présidentielle de 2023. Il s’agit de la crédibilité de la commission électorale et la confiance dans les institutions judiciaires de tous les acteurs de la scène politique. C’est ce qu’a indiqué Mahamat Saleh Annadif, représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, dans une intervention à la presse jeudi 7 juillet.
Il reste confiant sur le bon déroulement du scrutin présidentiel. « Tous les acteurs politiques, y compris la société civile, l’opposition, comme le pouvoir, ont confiance dans la commission électorale indépendante », a-t-il dit.
Face à la situation sécuritaire que traverse ce pays, le représentant de l’ONU n’a pas caché sa crainte. « Tout le monde est prêt pour les élections, mais nous sommes tous conscients qu’il y a de nombreux défis qui restent à réaliser, principalement le défi sécuritaire », a-t-il déclaré.
Il indique que le gouvernement leur a assuré du bon déroulement du scrutin. « Les autorités connaissent ce défi et sont en train de tout faire pour le contrecarrer afin qu’il ne puisse pas perturber l’élection », a-t-il précisé.
Après ses deux mandats, le président Muhammadu Buhari. Le Nigeria s’apprête à élire un nouveau président. Ces élections opposent Atiku Abubakar, candidat du Parti démocratique populaire (PDP), principal parti d’opposition, à Bola Tinubu, candidat du Congrès des progressistes (APC), parti au pouvoir.
Joe Kashama

