1,9 milliard Usd. C’est le montant d’accord conclu entre les Emirats arabes unis et la société aurifère du Kivu et du Maniema (Sakima). Cet accord vise à développer au moins quatre mines dans l’est de la RDC.
En fait, l’entreprise parapublique Sakima possède des concessions minières contenant de l’étain, du tantale, tungstène et de l’or. Plus de quatre mines industrielles dans les provinces du Sud-Kivu et du Maniema devront être mises en place, selon les prévisions de cet accord.
Jusque-là, aucune précision n’a été donnée sur les matières premières qui seront exploitées dans le cadre de ce partenariat. Primera Group détient une participation majoritaire dans deux co-entreprises, Primera Gold pour l’or et Primera Metals pour les 3T (étain, tungstène et tantale), profitant d’exportation de prédilections.
La RDC présente ce nouvel accord comme un moyen de lutter contre le trafic de minérais au profit de groupes armés et rebellions dans sa partie orientale, accusant le Rwanda de soutenir les rebelles du M23 pour piller ses richesses minières. C’est après un contrat de 25 ans signé avec la société émiratie Primera Group pour l’exportation de certains minerais extraits artisanalement dans le Sud-Kivu,
En janvier dernier, Primera Gold a commencé ses opérations dans le Sud-Kivu et, en mai, avait expédié une tonne d’or certifiée, selon le ministère congolais des Finances.
Bénie Bavila

