Au moins vingt-sept morts. Une centaine de blessés. Tel est le bilan des violents affrontements qui ont éclaté entre deux puissantes factions armées à Tripoli, capitale libyenne, selon une agence de santé en Libye.
Cette source confie qu’une fumée noire a plané sur certaines parties de la ville pendant une grande partie de la journée de mardi. Le bruit des armes lourdes a retenti dans les rues alors que des combats ont éclaté dans différentes banlieues, renseigne-t-elle.
Les affrontements se sont interrompus après un accord pour que la Force spéciale de dissuasion remette Hamza à l’appareil de soutien à la stabilisation et pour que les combattants retournent dans leurs bases, ont annoncé à la télévision les anciens de la ville qui ont négocié l’accord.
Certains de combats se sont déroulés autour de l’aéroport de Mitiga. Les vols ont été détournés de l’aéroport vers Misrata, une ville située à environ 180 kilomètres (110 miles) à l’est de Tripoli, capitale du pays, ont indiqué des compagnies aériennes et des sources aéroportuaires.
Les combats ont débuté, tard lundi, après que la Force spéciale de dissuasion, qui contrôle le principal aéroport Mitiga de Tripoli, a arrêté le commandant de la 444ᵉ brigade, Mahmoud Hamza, alors qu’il tentait de voyager et s’est poursuivi jusqu’à mardi soir.
Les deux factions avaient soutenu le gouvernement intérimaire d’unité nationale au cours de brèves batailles l’année dernière. Les combats entre les deux factions ont brisé des mois de calme relatif à Tripoli, soulignant les risques d’un conflit qui reste non résolu.
Josaphat Mayi

