En RDC, la société Kibali Gold mine (KGM) a, au cours de sa conférence de presse trimestrielle jeudi 5 octobre, présenté ses réalisations inscrites dans son plan d’affaires estimé à 8,9 millions Usd sur 5 ans.
Sur onze projets, sept ont été réalisés. Marck Bristow, Président directeur général de KGM, affirme que cette société minière est en bonne voie pour atteindre ses objectifs de production pour cette année. « En ce qui concerne le Fonds pour le développement communautaire de la mine, constitué par la dotation de 0.3% du chiffre d’affaires annuelles, ce dernier compte désormais un portefeuille de 44 projets », a-t-il expliqué devant un parterre de journalistes, autorités dans le secteur de miniers, entrepreneurs…
D’après Mark Bristow, Kibali a, encore une fois, amorcé le remplacement des onces extraites au cours de l’année. « Ce qui affichera des résultats positifs dans l’axe de plongée des filons 3000 et 5000 et montrera des avancées significatives dans le développement de la rampe du filon 11000 ; ce qui devrait permettre de nouvelles conversions de ressources en réserves », a ajouté le patron de KGM.
Kibali, la plus grande mine d’or d’Afrique, assure que le projet de la construction de trois centrales hydroélectriques et les plans du parc solaire de 16MW avec un système de stockage d’énergie par batteries, destiné à augmenter la fourniture de l’énergie hydroélectrique en saison sèche, est bonne voie.
« Une fois ce projet achevé, la mine fonctionnera entièrement sur les énergies renouvelables pendant six mois de l’année, réduisant ses émissions de gaz à effet de serre de 19.7kt CO² par an », dit Mark Bristow.
Toujours aussi proche de communautés locales, cette société, selon son patron, favorise la création de valeur durable. En fait, KGM a versé plus de 180 millions Usd aux fournisseurs congolais, mais aussi continue d’investir dans des programmes de développement des communautés. Tout comme dans la conservation de la biodiversité.
Kibali indique faire une évaluation pour le transfert de trente rhinocéros blancs supplémentaires vers le parc national de la Garamba, où 16 rhinocéros ont déjà été réintroduits dans le cadre d’une initiative menée par Barrick.
« Comme l’a démontré Barrick, l’exploitation minière responsable présente une capacité unique d’avoir un impact transformateur sur les économies des pays sous-développés et ceux en voie de développement. C’est une force au service du bien de toutes les parties prenantes, en particulier les pays hôtes et leurs communautés, et cette force atteint des proportions importantes lorsqu’il existe un véritable partenariat entre les opérateurs miniers et les gouvernements », a déclaré Mark Bristow.
Voldi Nkengi

