Avant le match retour du premier tour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) Maroc 2026 face au Botswana ce mercredi 26 février au stade des Martyrs, Fideline Ngoy, capitaine de la RDC, est confiante.
Cet après-midi, les Léopards Dames de la RDC retrouvent les Zèbres du Botswana. Vainqueur au match aller à Gaborone, la RDC veut enchaîner une deuxième victoire à domicile, surtout après une année 2024 difficile avec zéro victoire enregistrée à domicile tout comme à l’extérieur.
« Nous sommes prêtes physiquement, mais pas moralement. On va faire l’effort pour prendre la qualification dans notre pays. On a perdu trop de matchs, comme face à l’Ouganda récemment, c’était très difficile pour nous. Cette fois-ci nous sommes déterminés à prendre la qualification pour ce match. Nous allons tous donner demain », a déclaré Fideline Ngoy.
Après la victoire au match au aller, la RDC est en ballotage favorable pour valider son ticket pour le second tour. Au stade des Martyrs cet après-midi, Fideline Ngoy et ses coéquipières auront besoin d’un match nul pour se qualifier à défaut d’une victoire. Si rien ne sera servi sur un plateau d’or, la capitaine des Léopards compte sur l’appui du public congolais au stade pour s’offrir la qualification.
« Même si nous ne sommes pas bien mentalement, je demande au public de venir nous soutenir, et d’éviter de nous insulter. Il y a des choses qui se passent en interne qu’il ne sait pas. Il ne peut pas venir nous insulter, ce public doit venir pour nous donner la force de jouer sur le terrain. Les insultes nous découragent sérieusement. Nous sommes venus défendre notre nation. L’encouragement du public nous fera du bien. », a appelé Fideline Ngoy à la veille de ce match décisif.
Le match retour aura lieu à 17 heures. Si les Léopards sont bien partis pour se qualifier, les Botswanaises restent des maîtresses de leur destin et doivent tout donner pour valider leur ticket.
Le vainqueur de ce premier tour affrontera au second, l’Afrique du Sud avant la phase finale prévue au Royaume chérifien l’année prochaine.
Josaphat Mayi

