Au moins 17 provinces du pays ont été touchées avec au moins 123 cas enregistrés au 26 août en RDC, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
La plupart des cas se trouvent dans les provinces de l’Équateur, du Mai Ndombe, de la Tshopo, du Sankuru et du Maniema.
Dimanche, la ville de Kinshasa a enregistré deux nouveaux cas du Mpox, ce qui porte à trois le nombre des personnes contaminées dans la ville de Kinshasa, selon la coordination nationale de riposte contre le MonkeyPox. Confirmés par le laboratoire , ces cas proviennent des contacts du premier venu de Mai-Ndombe et hospitalisé à l’hôpital général de référence de Kinshasa (Ex mama Yemo).
D’après l’OMS, cette maladie infectieuse est causée par le virus de la variole du singe. Elle peut provoquer une éruption cutanée douloureuse, une hypertrophie des ganglions lymphatiques et de la fièvre.
Cette agence onusienne rapporte que les cas de Mpox sont en augmentation et continuent de se propager géographiquement.
« N’importe qui peut obtenir du mpox. Il se propage par contact avec un infecté.
La plupart des gens se rétablissent complètement, mais certains tombent très malades », a indiqué l’organisation onusienne dans un rapport publié jeudi.
Pour prévenir cette maladie, l’OMS appelle la population à éviter tout contact étroit avec des personnes symptomatiques, mais aussi à se laver les mains et porter un masque lors de la manipulation d’objets ou d’animaux potentiellement infectés.
Entre-temps, des activités de surveillance, de formation, de PCI, de CREC et autres continuent d’être réalisées dans les Zones de santé affectées à Kinshasa.
Pour l’équipe de riposte, certains défis sont à relever. Il s’agit donc de l’insuffisance d’outils de surveillance, l’insuffisance de mobilité pour assurer les activités, le manque de crédit de communication pour un bon suivi des contacts, et des alertes, la non activation du numéro vert Monkeypox, ainsi que le manque de motivation des prestataires, selon les autorités sanitaires.
Mervedie Mikanu

