« La balle qui a tué la victime est issue de l’arme trouvée à côté du corps », révèle Firmin Mvonde, procureur de la Cour de Cassation, ce dernier a dressé devant la presse le bilan des enquêtes mené six jours après l’assassinat de Cherubin Okende.
D’après lui, le système judiciaire en RDC ne révèle pas le cours des enquêtes, d’où certaines zones d’ombre malgré les questions des journalistes. Il affirme tout de même que les suspects en détention « nous ont fait beaucoup de révélations même si elles ne sont pas constantes ».
La justice a recouru à l’expertise de la police scientifique, de la médecine légale, de la téléphonie mobile et la cybercriminalité, affirme M. Mvonde. D’après lui, les conclusions du légiste vont être consolidées par l’expertise des spécialistes extérieurs « notamment de la Belgique, de la France, Afrique du Sud et la MONUSCO qui doivent venir ».
Les experts de la téléphonie mobile passent au crible le téléphone du défunt, de son chauffeur et son garde ainsi que ceux de ses proches qui, selon le procureur, était censé être en contact avec la victime dans les heures qui ont précédé et qui ont suivi la mort du défunt.
Il a tordu les coups à toutes les spéculations autour de l’assassinat du porte-parole d’Ensemble pour la République, retrouvée mort dans son véhicule, et il a renouvelé l’appel à témoins pour faire la lumière autour de ce dossier.
Joe Kashama

