Des dizaine de terroriste, trois militaires et un supplétif civil tués dans une attaque au nord du Burkina Faso vendredi 16 juillet. C’est ce qu’annonce l’armée burkinabè ce mardi 20 juillet. Trois militaires et un supplétif sont morts dans l’explosions d’engins. Mais l’armée affirme avoir neutralisé des dizaines de terroristes le même jours lors des opérations.
Les sources sécuritaires confient que «deux engins explosifs improvisés ont explosé respectivement au passage d’un véhicule militaire et d’une moto lors d’une mission mixte dans les environs de Dablo».
«L’équipe revenait d’une mission à Foubè, localité de la commune de Barsalogho, abritant un grand nombre de déplacés internes, lorsqu’un des véhicules du convoi a roulé sur l’engin explosif improvisé», a expliqué une source à l’AFP.
L’armée rassure avoir «neutralisé des dizaines de terroristes». Mais aussi «détruit leur base le même jour». C’était suite à une reconnaissance offensive menée dans les forêts de Toulfé et Tougrebouli par des unités du 12e Régiment d’infanterie commando (RIC) au nord du pays.
Depuis 2018, les engins explosifs ont coûté la vie à plus de 200 personnes. Le nord du Burkina Faso est ciblé par des attaques de groupes jihadistes affiliés à l’État islamique et à l’Al-Qaïda. Plus de 1.500 personnes ont été abattues, alors que plus d’un million ont abandonné leurs habitations.
Joe Ntambwe

