A l’approche des élections, Nouvel Elan d’Adolphe Muzito, ancien Premier ministre congolais devenu opposant, va tenir un congrès extraordinaire du 28 au 29 septembre.
Sans doute, Adolphe Muzito pourrait être investi candidat pour la présidentielle du 20 décembre, à l’issue de ces assises. D’après un communiqué du parti de l’opposant, les congressistes devront valider les listes de candidats du Nouvel Elan, mais aussi son projet de société.
Après l’idylle et la divorce d’avec son allié Martin Fayulu, Adolphe Muzito est cavalier solitaire. En janvier dernier, le leader de Nouevl Elan avait affirmé ne pas vouloir d’alliance « sans un programme politique commun ». Ce qui semble une façon pour lui de poser ses conditions pour une quelconque alliance. En fait, des alliances se forment à l’approche de la présidentielle de 2023 en RDC.
En RDC, la Céni a tenté d’obtenir l’adhésion au processus électoral. En juillet, Denis Kadima, président la Commission électorale nationale indépendante (Céni), avait consulté l’opposant Adolphe Muzito, qui avait conditionné l’organisation des élections par l’enrôlement et l’identification des électeurs de Kwamouth, Masisi et Rusthuru, des zones en proie à l’insécurité.
Adolphe Muzito avait contesté les listes électorales présentées par la Céni après l’opération d’enrôlement des électeurs, la loi de répartitions des sièges et la composition actuelle. Pour lui, il est « non consensuelle ».
Voldi Kengi

