Marche comme mars. Un problème de diction qui donne lieu à des marches durant le mois de mars. Marche contre la vision de la femme-marchandise. Marche contre le marché de plaisir où partout des plaies colorient violemment l’intimité féminine…
Mois de Mars, mois de Marche…
Marche contre l’importance de la femme qu’en ce mois de mars. L’année compte 12 mois. Et il n’ y a pas qu’en mars qu’on doit respecter la femme ni encore aimer la galanterie…
Mois de Mars, mois de Marche…
Marche contre la patriarcat poussé vers l’absurde. Marche contre le matriarcat sans équilibre. Chacun doit prouver sa valeur. Cela peut paraître sexiste pour beaucoup, tout un mois voué à la femme, 30 jours où on ne parle que de la femme. Et pourtant, le combat est loin d’être gagné.
Mois de Mars, mois de Marche…
Marche pour que la valeur de la femme le soit à tout moment. Osons le dire. Les femmes sont plus nombreuses et le respect devient naturel. D’où à l’ensemble de femmes, une sérieuse remise en question pour ne pas éternellement dire ce qu’on connait déjà chaque mois de mars…
Mois de Mars, mois de Marche…
Marche contre les maux de tête de porte-feuilles des hommes qui chaque mois de mars n’ont que des sorties d’urgence alors que ce n’est pas la fête de la femme, c’est la fête des droits de la femme, ou du moins c’est une journée qui doit pousser les femmes à réfléchir et non se réjouir…Même si réjouissance peut aussi aller avec réflexion. Et si, elles se réjouissaient c’est parce que…? Chacun trouvera une raison de réjouissance.
Mois de Mars, mois de Marche…
Marche contre Mars, le dieu de la guerre qui ne peut que bénir la guerre des femmes. Mais la guerre contre qui? Pas contre les hommes forcément. Plutôt contre les mentalités, les conceptions rétrogrades.
Christian Gombo

