Ce mardi 24 octobre, plusieurs acteurs africains qui travaillent dans le secteur de l’or sont à Kinshasa, capitale de la RDC, pour les premières journées nationales de l’or, baptisées « Wolo ». C’est dans ce cadre que Kibali, une des entreprises leaders dans le développement des mine d’or, partage son savoir faire dans l’exploitation aurifère et comment elle fait profiter les différentes communautés des retombées de l’or.
Depuis ses explorations entre 2003 et 2008, jusqu’à la construction d’une mine souterraine entre 2013 et 2018, Kibali, « le développement de la mine d’or de Kibali a permis l’émergence de la sous-traitance locale qui a maintenant besoin de l’engagement d’entreprises nationales et internationales pour cimenter sa réussite », indique Cyrille Mutombo, directeur général de Kibali.
« Plus de 400 entreprises congolaises font des affaires avec Kibali. Malgré des capacités commerciales limitées, Kibali s’efforce de faire en sorte que les entreprises de la RDC reçoivent une part équitable des marchés. 82 millions de dollars versés aux sous-traitants de la RDC au cours du troisième trimestre 2023, 181 millions de dollars depuis le début de l’année », déclare l’entreprise.

Soutien au développement des communautés
Avec cette émergence, des besoins et exigences dans la formation se sont faits ressentir. C’est ainsi que, « l’investissement dans le capital humain pour la promotion des talents au sein de la communauté locale dans les différentes disciplines. Des 71 étudiants les plus performants ayant bénéficiés des bourses d’études pour poursuivre leurs études dans différentes universités (Lubumbashi, Kinshasa, Kisangani…), 12 ont terminé leurs études, 49 sont en cours et 10 inactifs. Programme de stages offerts aux étudiants dans le cadre d’un programme de bourses locales », précise le DG de Kibali. En fait, ces bourses sont un investissement à long terme dans la jeunesse qui aura à prendre des responsabilités futures dans ces différentes zones.
C’est ainsi que, jusque-là, Kibali a contribué à la construction de trente écoles, deux établissements d’enseignement supérieur et trois bibliothèques pour faire bénéficier les enfants de la formation de qualité. Investir dans la jeunesse est une façon pour cette société de faire profiter aux communautés locales des retombées de l’exploitation aurifère sur ses terres.
Dans le cadre de « Wolo », la présentation de Kibali vient renforcer l’idée qu’il est possible de signer des partenariats gagnant-gagnant, en faisant profiter les communautés locales dans le respect des responsabilités civiles et sociétales des entreprises minières. De ce fait, elles ne seront pas perçues seulement comme des sociétés qui tirent uniquement profit de l’exploitation de l’or et s’en vont. Mais, plutôt comme ces sociétés qui font bénéficier les communautés locales des retombées de la manne aurifère pour le développement locale.
Jacques Matand’

