A l’approche des élections en RDC, la police congolaise a, lors d’une séance de travail jeudi 2 novembre, affirmé être prête à sécuriser le processus électoral.
Le colonel Julien Mavungu, porte-parole adjoint de la police, une élection sécurisée, c’est là où les conditions sécuritaires sont établies. « La sécurisation du processus est une mission et en même temps un ordre », a-t-il déclaré.
Pour Thotho Mabiku, secrétaire exécutif de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), la Céni va travailler avec la police pour le déploiement des matériels, planification de la sécurisation du processus et toute autre opération.
M. Mabiku révèle que « 13.000 personnes sont envoyées en formation pour étoffer l’effectif de la police pour la sécurité du processus ».
Le vendredi 21 octobre, dans un conseil des ministres, le président Tshisekedi avait instruit le gouvernement à veiller sur la sécurité des opérations électorales dans les territoires de Masisi, Kwamouth et de Rutshuru en proie à l’insécurité.
Béni Bavila

