L’opposition peut-elle s’unir autour d’une candidature commune à la présidentielle de 20 décembre ? La question est au centre des pourparlers des envoyés des principaux dirigeants de l’opposition lundi 13 novembre.
Il s’agit des discussions organisées sous l’égide de l’ONG sud-africaine in Transformation initiative (ITI). A Pretoria, ces pourparlers pourraient durer jusqu’à jeudi. Des envoyés de l’opposant Moïse Katumbi, Martin Fayulu, Matata Ponyo, Delly Sesanga et Denis Mukwege y prennent part.
Un des participants confie que « une candidature commune serait souhaitable pour éviter de disperser les voix de l’opposition ». D’après un autre participant, les discussions étaient axées sur la recherche d’un « mécanisme commun pour éviter la fraude » lors des élections.
« Nous ne reculons pas devant le débat sur une candidature commune, mais ce dont nous avons avant tout besoin, c’est de la vérité dans les urnes », a confié une source sous l’anonymat.
Pour Ivor Jenkins, directeur général d’ITI, les représentants des opposants veulent entamer « un processus pour discuter et voir comment ils peuvent collaborer ». « L’objectif principal est de savoir comment la RDC peut devenir une démocratie plus forte, avec un environnement multipartite, pour organiser des élections libres et équitables », a-t-il déclaré dans les propos relayés par l’AFP.
En RDC, les élections générales sont prévues le 20 décembre. Le président Tshisekedi, candidat à sa propre succession, brigue un second mandat. Il doit affronter une vingtaine de challengers.
La Rédaction

