Un négociateur de la Cédéao continuerait à engager les autorités maliennes pour parvenir à un calendrier convenu d’un commun accord, a indiqué l’organisation sous régionale dans un communiqué mardi 7 juin. Mais la junte au pouvoir à Bamako a fixé à vingt-quatre mois le délai avant le retour à l’ordre constitutionnel.
La Cédéao regrette cette décision des autorités maliennes, alors que les négociations entre les deux parties étaient en cours. L’organisation sous régionale veut d’une prolongation d’au moins seize mois.
En janvier dernier, cette organisation a imposé de sanctions politiques et économiques au Mali, théâtre de deux putschs en l’espace de neuf mois. C’était après que la junte au pouvoir a déclaré qu’elle ne pouvait pas organiser les élections prévues en février.
Les dirigeants ouest-africains ont maintenu leurs sanctions le week-end, tout en ouvrant une porte les lever. Ils vont tenir un autre sommet avant le 3 juillet.
Joe Kashama

