Ce jeudi 9 mars, une commission parlementaire a été saisie pour étudier un projet de loi contre l’homosexualité en Ouganda, où les relations homosexuelles sont illégales.
Mais aucune indication n’a été donnée sur la date à laquelle un vote pourrait intervenir. Ce projet prévoit des lourdes sanctions à toute personne, qui se livre à des activités homosexuelles ou se revendiquant comme LGBTQ. Des peines allant jusqu’à 10 ans de prison.
Pour Annet Anita Among, présidente du Parlement, « une audition publique » aura lieu avec une participation de minorités sexuelles. « Laissez le public venir exprimer ses opinions, y compris les homos, permettez-leur de venir. C’est le moment où vous allez nous montrer si vous êtes homo ou pas », a-t-il dit dans les propos relayés par l’AFP.
En fait, il s’agit de la première étape d’un processus accéléré pour faire du projet une loi adoptée par le Parlement. Mais ce projet de loi est introduit, alors que les théories conspirationnistes sur le sujet foisonnent sur les réseaux sociaux. Des forces internationales obscures sont accusées de promouvoir l’homosexualité.
La Rédaction

