Mardi 7 juin, le Congrès des progressistes (APC), parti au pouvoir, a entamé l’ouverture de la primaire qui va désigner le successeur du président nigérian Muhammadu Buhari à la présidentielle de 2023.
Parmi les principaux candidats de l’APC figurent le chef historique du parti, Bola Tinubu, l’actuel vice-président Yemi Osinbajo, l’ancien ministre nigérian des Transports Rotimi Amaechi et le président du Sénat, Ahmad Lawan.
« Nous ne pouvons pas continuer à faire notre choix de sentiments ou d’autres considérations primordiales. Cela ne fera qu’invoquer en nous un mauvais choix que nous pourrions regretter », a déclaré Abdullahi Adamu, président national du parti au pouvoir devant les militants.
Prévue à 15h30, la primaire n’a commencé qu’environ 19h40 après l’arrivée du chef d’Etat nigérian. Ce dernier n’a pas apporté de soutien public à un candidat particulier, demandant à ce que les des délégués soient libres de décider. Près de 2.340 délégués sont initialement programmés au vote.
« La démocratie, par sa nature, permet de tels compromis dans l’esprit de donner et de prendre. En effet, au aucune société humaine ne peut survivre sans compromis », a ajouté M. Adamu
Les Nigérians doivent se rendre aux urnes le 25 février 2023 alors que le président Buhari se retire au terme de son second mandat comme prévu par la Constitution.
Raymond Nsimba

