Alors que la recrudescence de kidnappings suscite la psychose à Kinshasa, capitale congolaise, la question de l’identification des transports en commun est au cœur d’un quiproquo entre le ministre provincial des Transports et le commissaire général de la police.
L’insécurité bat son plein dans la ville province. Des kidnappings, enlèvements, vols, viols… Kinshasa est entre méfiance et complotisme. Ce qui suscite une psychose à tel enseigne que sortir et revenir chez soi semble devenir une grâce. Le gouvernement tant national que provincial, abordant dans le sens de trouver des solutions face à cette situation, s’est réuni. Plusieurs options ont été levées, dont celle de l’identification des véhicules commis aux transports en commun.
Pour Sylvano Kasongo, commissaire général de la police ville de Kinshasa, il n’existe à ce jour aucun fichier pouvant aider à l’identification des transports en commun (taxi, taxi-bus et bus). Il fait état de contentieux financiers d’identification, ne laissant aucune trace à la ville.
Pourtant, Mbokoso Amous Kempay Honoré, ministre provincial des Transports, assure que le fichier existe bel et bien.
Ce qui paraît comme une contradiction. Qui dit mieux ? La suite dans nos prochaines publications.
La Rédaction

