Mardi 19 septembre, les avocats de l’opposant Ousmane Sonko ont déposé des requêtes auprès de justice de la communauté économique des États d’Afrique de l’ouest (Cédéao) pour suspendre la dissolution du parti Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef).
Ils demandent aussi à l’organisation sous-régionale de rétablir les droits politique de cette formation politique et de son candidat au poste du président à l’élection présidentielle prévue en 2024 au Sénégal.
Selon Abdoullaye Tall, avocat et porte-parole du Pastef, aucun argument juridique ne justifie cette dissolution. Le Pastef avait été dissous le 31 juillet dernier par le gouvernement sénégalais.
Toujours en détention, Ousmane Sonko, qui était condamné à deux ans de prison depuis le mois d’août dernier, pour une affaire de mœurs. Ce qui rend l’opposant inéligible pour la présidentielle de 2024. Mais les avocats de M. Sonko assurent que leur client n’a toujours pas perdu son éligibilité.
Raymond Nsimba

