Alors que l’assassinat de Chérubin Okende, proche de Moïse Katumbi, fait réagir, la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (Cenco) a, dans un communiqué, appelé les autorités congolaises à apporter toute la lumière sur cet assassinat.
Pour les évêques, il faut mettre « la main sur Caïn de l’assassinat de Chérubin Okende pour que la justice soit rendue ». La Cenco affirme que cet assassinat rappelle les circonstances de l’activiste de Floribert Chebeya, militant congolais assassiné le 1er juin 2010 à Kinshasa.
Ce qui inquiète les évêques est le fait que « cela intervient à la suite des arrestations de membre du groupement politique, mais aussi une série de violences verbales et physique des fanatiques de certains partis politiques, qui menacent la cohésion nationale sans être interpellés par leurs leaders moins encore par la justice ».
À la veille des élections générales, la Cenco estime que l’assassinat de l’ancien ministre congolais des Transport risque d’exacerber le climat politique.
Chérubin Okende a été enlevé mercredi 12 juillet. Son corps, criblé des balles, a été retrouvé le lendemain. Depuis, cette affaire agite la classe politique congolaise.
Josaphat Mayi

