Plus de cinq mois après l’investiture du président Tshisekedi pour un second mandat, le nouveau gouvernement se fait toujours attendre.
Qu’est-ce qui bloque ? Dans les rues de Kinshasa, c’est la question que tout le monde se pose. Visiblement, les tractations ne sont pas encore finies au sein de l’Union sacrée, coalition au pouvoir, pour la formation du gouvernement.
Jeudi, Tina Salama, porte-parole du président Tshisekedi, a annoncé la sortie imminente de l’équipe de Judith Siminwa Tuluka, nommée depuis le 1ᵉʳ avril dernier. « Les profils (de prochains ministres) ont été triés sur le volet. On veut des gens loyaux, dévoués à la cause commune », a dit Mme Salama sur les ondes d’une radio locale.
Entre-temps, l’Assemblée nationale, qui investiture le gouvernement, a installé son bureau définitif dirigé par Vital Kamerhe. D’après Jacques Djoli, rapporteur de la chambre basse du Parlement congolais, l’investiture du gouvernement attendu figure parmi les premières questions inscrites à l’ordre du jour. En fait, la session ordinaire de mars doit prendre fin le samedi 15 juin prochain.
En RDC, le gouvernement de Judith Siminwa est très attendu et s’attend à plusieurs défis, notamment sur le plan sécuritaire avec des affrontements entre l’armée congolaise et les rebelles du M23, mais aussi socio-économiques.
La Rédaction

