Dans un stade des Martyrs plein, le président Tshisekedi vient d’être investi pour un second mandat ce samedi 20 janvier en présence de plusieurs chefs d’Etat africains ainsi que des diplomates.
« Moi Félix-Antoine Tshilombo, élu Président de la République Démocratique du Congo, je jure solennellement devant Dieu et la nation : d’observer et de défendre la Constitution et les lois de la République, de maintenir son indépendance et l’intégrité de son territoire ; de sauvegarder l’unité nationale ; de ne me laisser guider que par l’intérêt général et le respect des droits de la personne humaine ; de consacrer toutes mes forces à la promotion du bien commun et de la paix; de remplir loyalement et en fidèle serviteur du peuple les hautes fonctions qui me sont confiées », a déclaré Félix Tshisekedi, main droite levée, alors que l’autre tient le drapeau. Sous des acclamations et des applaudissements.
C’est une cérémonie sous haute sécurité. Dans un stade des Martyrs bondé, alors que le ciel paraît nuageux. Il est midi passé lorsque le président Tshisekedi fait son entrée, sous un cheval royal, dans l’enceinte sportive. Puis, monte à bord d’une jeep de commandement de l’armée congolaise avant les accolades avec ses homologues, qui ont fait le déplacement à Kinshasa, capitale congolaise.
Finalement, Félix Tshisekedi a prêté serment devant les juges de la Cour constitutionnelle, qui avait confirmé sa réélection avec près de 70% des suffrages. Mais surtout, sous des acclamations et des cris de joie.
Mais, la réélection de M. Tshisekedi est contestée par l’opposition qui juge « les élections de simulacres ». Ce samedi, Martin Fayulu et Moïse Katumbi, ses deux principaux challengers à la présidentielle, ont appelé à manifester pour exiger l’annulation des élections.
La Rédaction

