A la manœuvre pour le « Pacte social pour la paix et le bien-vivre-ensemble », la délégation des églises protestante et catholique a rencontré le président Joao Lourenço, médiateur dans l’est de la RDC devenu président de l’Union africaine, à Luanda, ce lundi 10 mars.
Alors que la démarche ne semble pas faire l’unanimité à Kinshasa, le tandem Cenco-Ecc poursuit tout de même ses consultations. Ce lundi, il a échangé avec le chef de l’Angola.
« Grande satisfaction pour cette mission d’harmonisation de vues avec le président Lourenço en sa double qualité de président de l’Union africaine et de l’autorité de la facilitation du processus fusionné de Luanda et de Nairobi », a écrit le pasteur Eric Senga, secrétaire général de l’Ecc.
Bien avant, il s’est rendu à Kigali, accusé de soutenir les rebelles du M23, qui ont pris le contrôle des deux principales villes de la région du Kivu. Ensuite, les représentants des églises catholique et protestante ont été reçus par les présidents Ruto, Yoweri Museveni et Denis Sassou-Nguesso.
Pour l’heure, la situation sécuritaire est toujours volatile dans l’est de la RDC, où les armes continuent de résonner. Avant d’entamer les consultations, le tandem Cenco-Ecc avait rencontré le président Tshisekedi, en présentant leur plan de sortie de crise. Mais, l’Union sacrée, coalition au pouvoir, s’oppose à la démarche de chefs religieux, censée parvenir à un dialogue national.
La Rédaction

