Jeudi 15 juin, la victoire du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), coalition d’opposition, a été confirmée par la commission électorale nationale bissau-guinéenne.
La coalition de l’opposition a fini en tête avec 54 sièges sur les 102 disponibles. Ces résultats définitifs ne sont que les reflets des résultats provisoires annoncés le 8 juin par la commission.
Dans un communiqué de l’organe électoral indique que « les résultats n’ont également pas changé ». Le Mouvement pour l’alternance démocratique (MADEM G-15) garde sa deuxième position avec 29 sièges, suivi du Parti de la rénovation sociale (PRS) avec 12 sièges, du Parti des travailleurs de Guinée (PTG) avec six sièges et de l’APU-PDGB un siège.
Le MADEM G-15 et le PRS ont, conformément à la loi électorale, saisi la Cour suprême pour contester le nombre de sièges qui leur ont été attribués, mais leurs recours ont été rejetés faute de « preuves tangibles ».
En Guinée-Bissau, les élections législatives ont eu lieu le 4 juin avec la participation de 20 partis politiques et de deux coalitions, appelés à briguer les suffrages de quelque 900.000 électeurs. L’enjeu du scrutin supervisé par 230 observateurs internationaux était d’élire pour un mandat de cinq ans les 102 députés de la future Assemblée nationale.
Joe Kashama

