Après avoir jugé la plainte déposée par les avocats de Mohamed Bazoum, président déchu et détenu, la Cour de justice de la Cédéao doit rendre son verdict le 30 novembre.
En fait, les avocats de l’ancien président nigérien avaient saisi cette juridiction pour demandant sa libération et son rétablissement dans ses fonctions. La plainte a été jugée selon la procédure accélérée, les avocats de Mohamad Bazoum avaient plaidé par visioconférence depuis Dakar au Sénégal, alors que deux avocats de l’État du Niger étaient présents dans la salle d’audience, rapporte le journal nigérien en ligne Actuniger.
Le 18 septembre dernier, un groupe d’avocats sénégalais et nigériens avaient déposé une plainte au siège de la Cour de justice de l’organisatio sous-régionale à Abuja au Nigeria, protestant contre la « violation des droits humains » du président Mohamad Bazoum, de son épouse, Hadiza et son fils Salem. Tous sont détenus gardés au palais présidentiel depuis le coup d’État du 26 juillet dernier.
Raymond Nsimba

