Ce samedi 29 janvier, le Burkina Faso, tombeur du Gabon en huitièmes de finale, affronte la Tunisie en quarts de finale de la 33e Coupe d’Afrique des Nations (Can) au stade olympique Roudmé Adjia à Garoua au Cameroun. Les Etalons devront faire leurs preuves face aux Aigles du Carthage, qui ont éliminé le Nigeria, l’un des favoris de la compétition. Il s’agit de la première rencontre entre les deux équipes depuis les quarts de finale de 2017, où le Burkina Faso s’était imposé 2 – 0.
« Nos ambitions sont claires. Maintenant, c’est un devoir pour nous d’aller jusqu’au bout de cette compétition. Je pense que cela commence déjà par le match de demain où nous allons jouer toute notre chance pour gagner », a déclaré Kamou Malo, sélectionneur du Burkina Faso en conférence de presse d’avant-match.
Mais les Tunisiens montrent une belle solidité défensive depuis le début de la compétition, avec seulement deux buts encaissés en quatre matchs, contre cinq marqués. Pour Wahbi Khazri, attaquant tunisien, seul le collectif pourra faire la différence. « On le sait bien. La Tunisie n’a pas de noms ronflants ni d’invidualités fortes. Mais elle se base sur la force de son collectif pour aller loin dans les tournois », a fait savoir l’attaquant des Aigles de Carthage.
Demi-finalistes à deux reprises et finalistes en 2013, les Etalons du Burkina Faso sont une vieille connaissance de la Tunisie qu’ils ont écartée de la course au dernier carré de la CAN en 2017, sous la houlette du technicien portugais Paulo Duarte.
L’autre affiche de la journée opposera le Cameroun, pays hôte, à la Gambie au stade omnisports de Douala.
Ali Maliki

