Jeudi 17 mars, Ian Khama, ex-président du Botswana en exil, affirme que le gouvernement vise à le persécuter avec des fausses accusations. Il annonce l’arrestation de ses frères jumeaux, Chikedi Khama et Anthony Khama, par les services de renseignements du pays. Mais le gouvernement n’a pas émis de commentaires quant à ce.
« C’est la continuation du harcèlement et de la persécution dont ma famille a été victime depuis que les accusations portées contre moi ont été portées », a dit l’ancien chef d’Etat mozambicain. Il indique que certains politiciens ne sont pas très gentils.
« J’ai été informé par une source, au sein du même détachement. Leur arrestation a été fait sur des ordres spécifiques de Mokgweetsi Masisi lui-même », a-t-il ajouté.
Au pouvoir depuis 2008, Ian Khama a quitté ses fonctions en avril 2018 après ses mandats présidentiels. Il a passé le relais à son vice-président Mokgweetsi Masisi, mais leurs relations se sont rapidement dégradées. Un mois après, il a quitté leur parti politique. Il a accusé M. Masisi de dérive autocratique.
En novembre 2021, la Haute cour du Botswana a rejeté une demande de perquisition et de saisie contre l’ancien chef d’Etat mozambicain. La demande du service des renseignements pour l’autorisation de perquisitionner les résidences de M. Khama a été déclenchée par l’allégation selon laquelle il menaçait la sécurité du pays.
La Rédaction

