« Mon combat continue », a déclaré le président Tshisekedi, candidat à sa propre succession à la présidentielle de décembre, devant un parterre de journalistes. Il résume son combat en trois mots : « Renaissance, développement et crédibilité ».
Ce samedi, les regards étaient tournés vers le siège de la Céni. Engouement et ferveur. De blanc vêtu, accompagné par son épouse, Denis Nyakeru et de leaders de l’Union sacrée, coalition au pouvoir, Félix Tshisekedi a déposé sa candidature à la présidentielle. L’homme veut rempiler. Ses sympathisants donnent la voix. Chantent et ne jurent qu’à sa victoire lors du scrutin. Et, face à ses challengers, notamment Moïse Katumbi, son allié d’hier devenu un de ses farouche opposant, Martin Fayulu et le Dr Denis Mukwege.
« J’invite la population à m’accompagner de l’amener. Mon combat est pour notre indépendance économique. Je peux dire aujourd’hui que nous sommes sur la bonne voie », a dit Félix Tshisekedi.
Il dit être préoccupé par la situation dans l’est de la RDC, où des groupes armés sèment terreur et désolation. « Sans la paix, il n’y a pas de développement », affirme le chef de l’État congolais.
En RDC, la présidentielle est prévue le 20 décembre. Élu en 2019, le président Tshisekedi brigue un second mandat et affrontera une dizaine d’adversaires. Mais au sein de l’opposition, l’idée d’une candidature commune jaillit. Même si elle va, jusque-là, en ordre dispersé.
La Rédaction

